EDVIE KOUKA NGUIMBI

Auteure et contributrice d’Eclairmonde, je suis militante de la positivité objective, ancienne étudiante de l’ESGAE de Brazzaville (Congo). En 2008, après ma licence, je suis allée au Ghana où j’ai fait une année de langue avant d’aller faire une maîtrise au Maroc. De retour au pays, j’ai poursuivi mes études en master 2, toujours à l’ESGAE, où j’ai décroché mon master en GRH en 2012.

L’amoureuse du voyage et jeune auteure

Amoureuse (assoiffée?) du voyage, je suis allée parfaire mon anglais aux USA avant de rejoindre le Canada, où j’ai obtenu, en 2016, le grade de maître en administration publique à l’Ecole Nationale d’Administration Publique (E.N.A.P.) au Québec. 

Jeune auteure, la vingtaine révolue, j’ai publié mon premier roman autobiographique intitulé Portée par l’Amour”. J’y consacre 272 pages pour dépeindre la cause de chaque enfant victime d’injustices et de discrimination sociale. Ma plume restera davantage en branle pour toujours défendre chaque enfant stigmatisé surtout pour cause d’accident.

J’ai vécu une autre enfance

En effet, la vie est en soi un voyage. Un accident tout au long de ce voyage physique pourrait être à l’origine d’une invalidité ou une disgrâce quelconque. Pour cause d’accident, j’ai vécu une autre enfance aux yeux de mes camarades, comme je le dis à la page 82 de ce livre. Tchikaya Utam’si, le père de la poésie congolaise a déclaré un jour: « j’ai grandi à côté de mon enfance ». Et, j’entérine cette pensée car j’ai vécu une enfance non loin de cette réalité.

Ma vocation philanthropique

Si cela ne dépendait que de l’écrivaine que je suis, ma plume humaniste ferait du voyage une source fantastique et une pratique de bien-être humain pour les plus petits. Car, lorsque j’étais jeune, le simple fait de savoir que l’admission au baccalauréat pouvait m’ouvrir les portes du voyage par une bourse d’études me faisait rêver et booster mon énergie à aimer davantage les études.

A mon tour, je peux communiquer cette vision du voyage à nos jeunes, et n’hésiterai pas un instant à le faire. Je me réjouirais de les voir voyager pour franchir les barrières et découvrir le monde. J’écrirais encore et encore pour toujours plaider la cause des enfants, telle une vraie philanthrope qui porterait haut l’heureuse réponse à la question de savoir « comment voyager pour faire voyager les autres de l’autre côté du bout du monde » .

MES PHOTOS, MIEUX QUE MILLE MOTS D’UN VOYAGE.

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